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Accueil > Comptes rendus du CS > CS du 17 au 19 novembre 2020

Minutes de la réunion du CS de PCMI des 17, 18, et 19 novembre 2020 par zoom

par webmaster - publié le

* Présents : N.Ysard, P.Theule, A.Simon, J.Pety, F.Motte, A.Marcowith, L.Margules, F.Lique, F.Levrier, R.Lallement, E.Josselin, A.Hughes, P.Gratier, B.Gans, F.Galliano, K.Demyk, G.Danger, L.Biennier, O.Berne, A.Belloche

* Les tutelles de PCMI ont été invitées. A.Decourchelle, T.Huet, P.Laudet, M.Mostafavi, et M.Perault ont représenté le CEA, l’INP, le CNES, l’INP, et l’INSU mercredi 18 novembre au matin.

TABLE DES MATIERES

1. Présentation des comptes de PCMI : Bilan 2020
2. Présentation des comptes de PCMI : Prévisions 2021
3. Informations sur les appels d’offre 2021 et 2022
4. Quelques services d’observation à PCMI
5. Prospective INSU
6. Réflexions sur les défis observationnels
7. Réflexions sur les défis en Astrophysique de Laboratoire
8. Ecole PCMI-PNCG en 2021 : Interstellar Medium of Galaxies, from the Epoch of Reionization to the Milky Way
9. Ecole d’Astrophysique de Laboratoire proposée par PCMI en 2022
10. PCMI et la semaine de la SF2A
11. Compte-rendu du colloque PCMI 2020
12. Colloque 2022

1. Présentation des comptes de PCMI : Bilan 2020

- Pour l’année 2020, la dotation PCMI a été de 198.5 keuros : l’INSU a versé 75 keuros, le CNES 40.5 keuros, le CEA 5 keuros, l’INP 30 keuros, et l’INC 20 keuros. Par ailleurs, le CNES a de nouveau fléché des crédits pour l’exploitation de Gaia et la préparation de JWST à répartir entre les différents programmes nationaux. PCMI s’est vu attribuer 1.7 et 26.3 keuros respectivement.
- Sur cette somme, le CS a réservé 6.0 keuros pour le fonctionnement du programme en 2020. Le CS a donc distribué 192.5 keuros pour financer l’appel d’offres 2020. 63 PIs ont demandé 441.0 keuros à cet appel d’offre, impliquant un taux de pression de 2.3 en P0.
- Les dépenses de fonctionnement se sont réparties comme suit :
+ Environ 741 euros pour l’organisation du colloque de PCMI en juillet 2020 en visioconférence.
+ La réunion du CS initialement prévue en face-à-face a été convertie en réunion virtuelle après l’annonce d’un nouveau confinement par l’Etat Français.

2. Présentation des comptes de PCMI : Prévisions 2021

- L’INSU versera 57.5 k€ + 12.5 k€ en P1, le CNES 36 k€ en P0 et 4.5 k€, le CEA 5 k€, l’INP 30 k€, et l’INC 20 k€. Par ailleurs, le CNES a de nouveau fléché des crédits pour l’exploitation de Gaia et la préparation de JWST. Le montant de l’enveloppe attribuée à ces 2 enveloppes et à répartir entre les différents programmes nationaux au prorata de la pression, n’est pas connu à la date où nous rédigeons ces minutes. Sur la base des attributions à l’AO 2020 PCMI se verra probablement attribuer 21.6 k€ pour JWST et 0 k€ pour Gaia (aucune demande n’émargeant clairement en réponse à l’AO PCMI 2021).
- Les crédits versés par les tutelles au PN PCMI pour 2021 sont donc de163.5 keuros en P0 et 17 keuros en P1 auquel s’ajoute les crédits fléchés JWST estimés à 15 keuros en P0 et 8 keuros en P1.
- En raison de la tenue en visio de la réunion du CS, le budget de fonctionnement non dépensé en 2020 est reporté en 2021. Le CS a donc distribué la totalité de la dotation reçue soit 163.5 keuros en P0 et 25 keuros en P1.
- 35 PIs ont demandé 353.25 keuros lors de l’appel d’offre 2021. Cela s’est traduit par un facteur de pression de 2.15 en P0 et 1.8 en P0+P1.
- Nous rappelons que le premier critère d’attribution de crédits à un projet est son excellence scientifique. L’appartenance à un labo ou un institut particulier n’est pas un critère discuté lors de l’examen des demandes. La direction de PCMI fait cependant in fine attention à ce que les différents financeurs aient le retour légitime qu’ils attendent sur plusieurs années.

3. Informations sur les appels d’offre 2021 et 2022 :

- Le nombre de demandes a baissé de 45% par rapport à l’AO 2021 (35 vs 63 demandes). Néanmoins le montant total demandé n’a baissé que de 20% (353.25 vs 441.0 keuros). Ces différences proviennent en partie de la réforme de l’AO 2021 qui a probablement incité les porteurs de projets à regrouper certaines demandes pour demander des montants plus élevés correspondant aux fourchettes indiquées dans l’AO. Par ailleurs, suite à l’épidémie de covid 19, plusieurs groupes ont anticipé qu’ils ne pourraient pas forcément dépenser certains types de crédits en 2021. C’est notamment le cas des budgets relatifs aux missions. Enfin, les conférences, écoles, ateliers prévus en 2020 ont été annulés ou reportés à 2021 (voir 2022). L’incertitude concernant la date à laquelle ces évènements pourront reprendre en présentiel explique sans doute que PCMI n’ait pas reçu cette année de demande d’organisation d’événements à l’AO 2021 (contre 9 à l’AO 2020).
- Les projets reçus sont répartis entre les 4 nouveaux outils de l’AO comme suit : 105.65 keuros demandés pour les projets à risque et de ruptures (13 projets), 135.5 keuros pour les projets en lien avec les IR/TGIR (13 projets) et 111.1 keuros pour les projets collaboratifs (9 projets) et aucun projet d’animation scientifique.
- L’INSU nous a demandé de bien veiller à ce que tous les projets pouvant émarger à l’outil IR/TGIR soient identifiés. Le CS de PCMI a donc doublement qualifié 9 projets (4 en commun avec l’outil “projets à risque et de ruptures” et 5 en commun avec l’outil “projets collaboratifs”).
- Dans son examen des demandes, le CS a traité les demandes de mission comme une année normale étant donné la grande difficulté de prévoir l’évolution sanitaire en 2021.
- Suite à une augmentation des demandes en besoin de calcul et de stockage, le CS de PCMI a reconduit son analyse que seuls les besoins en infrastructures massives pour soutenir les activités de recherche sont recevables. Autrement dit, le petit matériel informatique reste à la charge des laboratoires accueillant les chercheurs. Dans un souci de rationalisation, le CS a suggéré cette année à l’ensemble des demandeurs de mutualiser leurs besoins avec les infrastructures existantes dans les laboratoires ou les observatoires. Cela deviendra une règle dans l’AO 2022. Le CS rappelle à la communauté que devant l’accroissement considérable des données non seulement en astrophysique, mais aussi en physique et chimie, le CNRS demande que chaque porteur réfléchisse à la valeur patrimoniale des données produites dans le cadre de ses projets.
- Le CS note à nouveau deux points importants :
+ Certaines demandes sont trop longues, sans toujours gagner en clarté. C’est un point défavorable à ces demandes. Il est donc recommandé de bien suivre le nombre de pages demandées.
+ Il est nécessaire de remplir dès l’étape SIGAP l’ensemble des collaborateurs qui participent au projet. Un trop grand nombre de porteurs ne remplissent que les collaborateurs de leur laboratoire.

4. Quelques services d’observation à PCMI

- En 2020, le conseil scientifique de PCMI a été sollicité par l’INSU sur deux sujets concernant les services d’observation. Le conseil a profité de sa réunion annuelle pour faire le point sur ces deux aspects.

- Services d’observation "codes communautaires" :
+ Lors de l’exercice de prospective INSU-AA de 2019, il a été recommandé de réfléchir à la possibilité de labelliser des codes dits "communautaires" comme service d’observations.
+ Un comité de réflexion issu de la CSAA a été constitué (responsables : J.P.Berger, E.Slezak, Y.Dubois).
+ L’ensemble des programmes nationaux ont été sollicités au printemps 2020 pour faire une liste des codes qui pourraient être concernés. La direction de PCMI a choisi d’interroger directement la communauté et a transmis l’ensemble des réponses reçues à l’été (RAMSES, PHANTOM, PIC/VAC, CHEMSES, ANK, GRIM, Nautilus, chocs Paris-Durham, PDR de Meudon, DustEM, SIGMA, SWCXSim, et TAPAS/ATMOSFIT).
+ Suite aux retours des PNs, l’INSU a demandé de préciser les besoins en réduisant la liste des codes présentés.
+ A partir de la définition des codes communautaires telle qu’elle est explicitée à ce jour dans le document de travail de la CSAA, le CS a sélectionné deux types de codes (avec des exemples concrets) qui illustrent bien les besoins en termes de code objet.
1 - Les codes de simulations HPC. Le développement et la maintenance de ces codes pour obtenir des résultats robustes nécessitent aujourd’hui un investissement qui entre parfaitement dans le cadre de services à la communauté. L’exemple le plus clair pour PCMI est RAMSES. Développé en majeure partie en France, il est utilisé massivement par la communauté PCMI pour simuler 1) les liens entre dynamique galactique et évolution du milieu interstellaire, et 2) les mécanismes détaillés de formation des étoiles et des disques proto-planétaires à partir du milieu interstellaire.
2 - Les codes de modélisation de processus physico-chimiques. Le besoin de robustesse, de documentation, de tests sur des cas typiques, de technicité des solveurs peut être similaire aux codes étiquetés HPC. Dans PCMI, c’est le cas de codes reconnus par la communauté comme des codes de référence qui ont une grande base d’utilisateurs et ont donc besoin d’un suivi de type service (mis à disposition d’un code qui fonctionne, documentation, maintenance, support aux utilisateurs). Parmi ces codes, le CS a choisi de citer DustEM et le code PDR Meudon. Une spécificité de ces codes est qu’ils modélisent de manière détaillée une partie des phénomènes physico-chimiques à l’oeuvre dans le milieu interstellaire. Un défi pour la décennie à venir est de continuer les réflexions sur la modularisation de ces codes pour enrichir la modélisation des systèmes couplés et complexes résultants. Ce défi nous paraît entrer tout à fait dans le cadre des codes comme objets. Faire travailler des codes ensemble est un aspect qui nous paraît important à examiner dans le cadre d’un futur ANO7.
+ Pour des raisons historiques, certains codes PCMI sont associés à des services web ANO5 en tant que codes moyens. Il sont néanmoins aussi développés et utilisés fortement en tant que codes communautaires objets dans la description proposée par le groupe de réflexion.
+ Une session du CS a été consacrée à ce sujet. Les codes déjà labellisés dans l’ANO5 DustEM, Paris-Durham, PDR-Meudon et RAMSES ont fait l’objet de courtes présentations devant le CS suivies de discussions. La communauté PCMI doit se tenir informée des défis des prochaines années autour des codes communautaires. Des pistes de réflexion sont proposées. Par exemple, il serait utile de réfléchir aux couplages de l’ensemble des processus physico-chimiques à l’oeuvre dans le MIS et de la manière dont les différents codes spécialisés sur un domaine devraient être interfacés et si oui par quels moyens. Cela pourrait être discuté dans le cadre d’un atelier organisé par PCMI

- Services d’observation concernant les bases de données
collisionnelles :
+ Le CS de PCMI a été consulté au début 2020 pour donner son avis sur le transfert du SNO BASECOL de l’Observatoire de Paris (responsable : M.L.Dubernet) à l’Observatoire de Grenoble (responsable : A.Faure). Le CS a alors donné un avis favorable à ce transfert. Il a néanmoins été arrêté fin septembre 2020 après constatation de désaccord sur les évolutions nécessaires au service. L’Observatoire de Grenoble a transmis à la direction de PCMI son intention de poursuivre les réflexions engagées sur l’évolution du service.
+ La direction de PCMI a souhaité que le CS prenne connaissance des projets de M.L.Dubernet et A.Faure, ainsi que des besoins d’un des utilisateurs PCMI du service, par exemple, le SNO CASSIS représenté par E.Caux et C.Vastel.
+ Après une courte présentation de CASSIS, E.Caux et C.Vastel ont indiqué que la difficulté majeure est l’appariement les données spectroscopiques aux données de collisions.
+ M.L.Dubernet a fait part de son intention de terminer les développements en cours de BASECOL pour effectuer cet appariement de façon à fournir des données en format LAMBDA (programme SPECTCOL). Une fois ce développement terminé, le service BASECOL serait fusionné dans le service VAMDC.
+ A.Faure a présenté le projet Excitation of Molecules and Atoms for Astrophysics (EMAA). Suite au constat de la difficulté de faire un appariement complètement automatique des données spectroscopiques aux données de collisions (car les nombres quantiques peuvent différer en fonction des bases de représentations), A.Faure propose pragmatiquement de fournir à la communauté internationale des fichiers au format LAMBDA (introduit par le code de transfert de rayonnement RADEX) dans lequel l’appariement est déjà effectué. Cette appariement sera actualisé à chaque fois que les données spectroscopiques ou collisionnelles sont mises à jour. Au-delà de l’équipe scientifique constituée autour d’A.Faure, (A.Bacmann, P.Hily-Blant de l’IPAG, F.Lique du LOMC et J.Tennyson de UCL), l’OSUG est prêt à mettre des moyens ingénieurs sur ce projet.
+ Après discussion, le CS conclut les points suivants.
o Il réaffirme qu’une base de données documentant l’excitation collisionnelle des molécules par des atomes, ions, molécules, ou électrons est vitale aux études du milieu interstellaire car le transfert de rayonnement y est rarement à l’équilibre thermodynamique.
o Par ailleurs, la communauté française est à la fois un des producteurs essentiels de ce type de données et un grand utilisateur astronomique. Pour ces raisons, la communauté PCMI a depuis longtemps soutenu la constitution puis la labellisation d’une telle base. Avec l’augmentation des espèces détectées dans le milieu interstellaire, le travail à fournir pour compléter et maintenir cette base est toujours d’actualité. Depuis le portail VAMDC, les données peuvent être récupérées à l’aide du protocol XSAMS, et les données peuvent être lues à l’aide de l’outil SPECTCOL (voir https://basecol.vamdc.eu/). Bien que ces outils soient conformes aux standards en vigueur, ils ne répondent pas encore de manière adéquate à la demande des astrophysiciens, à savoir obtenir les données dans le format natif des outils standards de transfert de rayonnement (RADEX, CASSIS, etc...).
o Le projet EMAA de l’OSUG répond bien à cette demande. Par ailleurs, l’équipe de l’OSUG a aussi bien les compétences concernant le calcul des taux de collision et que leur utilisation dans les codes de transfert de rayonnement. Elle a aussi commencé à tisser des liens en France et à l’étranger. Le CS de PCMI encourage donc l’OSUG à soutenir le projet EMAA avec l’espoir de constituer rapidement une solution bien adaptée aux besoins. Le CS recommande aussi à ce service potentiel de former dès maintenant un comité d’utilisateurs qui se réunira une fois par an pour discuter des orientations nécessaires. Cela devrait assurer une utilisation optimale de la base de données.

5. Prospective INSU

- En 2019/2020, l’INSU a mené une prospective inter-domaine dont le colloque de restitution a eu lieu les 5-6 novembre 2020. L’essentielle des présentations se trouvent à cette page : https://www.insu.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/quels-defis-demain-pour-les-sciences-de-lunivers
- Les membres de PCMI (bureau, CS ou communauté) ont participé à plusieurs défis : “Origine de la Terre et de l’Univers”, “Signatures d’habitabilité des planètes et exoplanètes”, “ Accès ouvert aux données scientifiques”, “ Vers l’exascale : convergence HPC-HPDA”, “De la production de mesures brutes à la distribution de données scientifiques”.
- Quelques éléments importants pour la communauté PCMI sont mentionnés ici.
+ La transversalité entre domaines de l’INSU va être fortement encouragée dans les années à venir. La réforme des appels d’offres de l’INSU est une des premières actions.
+ L’importance des programmes dans l’organisation de l’INSU et comme vecteur de l’interdisciplinarité intra-INSU et vers les autres instituts est réaffirmée
+ Le domaine de l’exobiologie va être mis en avant et structuré. La création d’un GdR inter-instituts a été évoquée.
+ Le calcul haute-performance ainsi que le traitement et l’analyse massif des données a été mis en avant comme un enjeu clé des prochaines années. Cela a aussi été repéré comme un axe fort de transversalité. Parmi les défis à relever, il faut développer une convergence entre simulations lourdes et traitement/analyse des données. Il faut aussi que l’ensemble des acteurs (observateurs, modélisateurs, expérimentateurs, ...) réfléchissent à la valeur patrimoniale des données qu’ils produisent et qu’ils mettent en oeuvre des stratégies communautaires pour sélectionner les données essentielles et assurer leur pérennité dans le cadre des centres de calculs et de stockage en cours de constitution.

6. Réflexions sur les défis observationnels

- Les défis observationnels pour la décennie à venir sont ELT, SKA, JWST, Litebird, Athena. Par ailleurs, l’abandon de la mission SPICA avant la phase de sélection M5 est un coup dur pour la communauté car il n’y a pas d’autres observatoires généralistes d’envergure dans le FIR, même à long terme. Enfin la polarimétrie au sol ou dans l’espace ouvre une espace de paramètre essentiel pour les thématiques PCMI.
- Pour discuter de l’ensemble de ces points, le CS propose d’organiser un atelier dédié aux défis observationnels sol et espace en 2021.

7. Réflexions sur les défis en Astrophysique de Laboratoire

- Le CS a discuté de l’opportunité d’engager en 2021 une nouvelle réflexion sur les défis en astrophysique de laboratoire.
- Le document de prospective générale du programme publié fin 2018 avait pour ambition d’être complet tout en restant synthétique.
- La rédaction d’un document distinct visant à apporter des éclairages physiques et chimiques sur les questions astrophysiques clés du programme serait utile pour aller plus loin. Par exemple, une réflexion spécifique et approfondie sur les aspects interdisciplinaires avait déjà fait l’objet d’un rapport publié début 2017 « Aspects multidisciplinaires de PCMI, Mai 2017, 50 pages » et fruit d’un travail entamé en 2016. En termes de calendrier, il faut compter 1 an à 1.5 an pour la publication d‘un tel document. Des membres extérieurs peuvent également être sollicités pour compléter l’expertise du CS.
- Le renouvellement d’un document semblable permettrait également de mieux se positionner au niveau européen sur la thématique de l’astrophysique de laboratoire, de préparer et faciliter la rédaction du document de prospective du programme prévue pour 2023, et de continuer à défendre les intérêts du programme devant les tutelles INC et INP.
- Le CS a cependant estimé qu’il n’y avait pas urgence à engager cette rédaction. L’initiative est repoussée à une prochaine session.

8. Ecole PCMI-PNCG en 2021 : Interstellar Medium of Galaxies, from the Epoch of Reionization to the Milky Way

- PCMI co-organise avec le PNCG une école thématique “Interstellar Medium of Galaxies, from the Epoch of Reionization to the Milky Way” qui aura lieu du 12 au 23 juillet 2021 (2 semaines) en visio-conférence (et non à Banyuls-sur-mer comme prévu initialement).
- Le comité d’organisation est constitué de membres de PCMI et PNCG :
+ Nicolas BOUCHÉ (CRAL, Lyon)
+ Frédéric GALLIANO (AIM, Saclay ; chair)
+ Annie HUGHES (IRAP, Toulouse)
+ Guilaine LAGACHE (LAM, Marseille)
+ Jérôme PETY (IRAM, Grenoble)
+ Philippe SALOMÉ (LERMA, Paris)
+ Patrice THEULÉ (LAM, Marseille)
+ Nathalie YSARD (IAS, Orsay)
- L’ensemble des informations et le formulaire d’inscription sont disponibles ici :
https://www.sciencesconf.org/browse/conference/?confid=9708

9. Ecole d’Astrophysique de Laboratoire proposée par PCMI en 2022

- PCMI organise une école intitulée : “Laboratory astrophysics : tracking the evolution of cosmic matter towards molecular complexity”, du 13 au 18 mars 2022 aux Houches.
- Jean-Hugues Fillion fait une présentation de l’état d’avancement de l’organisation.
- Le comité d’organisation est constitué de J.-H. Fillion (LERMA, chair), L. Biennier (IPR, PCMI), A. Simon (LCPQ, PCMI & GDR EMIE), G. Danger (PIIM, PCMI & SFE)
- Le programme préliminaire comporte les sessions suivantes :
1) Introduction : Observing the baryonic matter
2) Gas-phase chemistry in extreme conditions
3) Gas-phase photophysical properties of small organics, ions and radicals
4) Nanograins, clusters and dust particles
5) Heterogeneous chemistry and gas-grain interactions
6) From astrochemistry to planetary chemistry
- Il reste à mettre en place le calendrier demande de financements, la gestion/administration, le site web.
- La première annonce publique aura lieu en février 2021.

10. PCMI et la semaine de la SF2A

- La semaine de SF2A se déroulera du 7 au 10 juin 2021 en virtuel après l’annulation de la session 2020.
- En 2019, Pierre Lesaffre a représenté les thématiques de PCMI dans les sessions plénières avec un exposé sur "Apport des simulations numériques aux études du MIS". Voir :
https://sf2a.eu/semaine-sf2a/2019/presentations/S00/Lesaffre_S00.pdf
La même semaine deux autres membres de PCMI ont présenté deux autres sujets relevant entre autres de PCMI :
* Louis d’Hendecourt (PIIM-AMU, Marseille) : "De l’Astrophysique à l’Astrobiologie".
* A. Faure (IPAG) : "Collisions moléculaires : théorie, expérience et observations", voir :
https://sf2a.eu/semaine-sf2a/2019/presentations/S00/Faure_S00.pdf
- En 2021, Valentine Wakelam représentera à son tour les thématiques de PCMI avec un exposé sur les frontières de l’astrochimie.
- En 2019, PCMI a organisé un atelier "général PCMI". Le SOC/LOC était assuré par E.Josselin et O.Berné. Voir :
https://sf2a.eu/semaine-sf2a/2019/workshop_page.php?lang=fr&workshop=Atelier%20g%C3%A9n%C3%A9ral%20PCMI%20(PCMI%20workshop)&workshop_code=S01
Cet atelier a rencontré un beau succès (plusieurs propositions de présentations ont dû être refusées faute de temps), et les présentations étaient d’un très bon niveau. Il est cependant noter le trop faible nombre de membres seniors venus assister à cette session.
- Au vu du succès 2019, PCMI proposera à nouveau pour la SF2A 2021 un atelier généraliste dont l’objectif est de permettre aux plus jeunes de notre communauté (étudiants en thèse et post-docs) de présenter leur recherche actuelle. B.Gans, E.Josselin, et F.Levrier porteront la demande auprès de la SF2A et seront responsables du LOC et du SOC. Une plus grande publicité sera faite auprès des seniors de notre communauté.
- En outre, PCMI co-organisera avec PNCG, PNPS, PNP, et PNHE un atelier sur les enjeux scientifiques de l’ELT : "Demain l’ELT ! Quelle science dans quel contexte dans les années 2030". Emilie Habart (IAS) et Pierre Guillard (IAP) représenteront PCMI dans le SOC de cet atelier.

11. Compte-rendu du colloque PCMI 2020

- Initialement prévu en présentiel au Havre, le colloque s’est finalement tenu en visioconférence dans un format légèrement réduit sur ma période du 6 au 9 juillet. L’ensemble des interventions a été enregistrée. Plus de détails sont disponibles sur le site web du colloque : https://pcmi2020lehavre.sciencesconf.org/
- Le colloque a compté 14 conférences invitées, 1 conférence grand public, 24 contributions orales (sur 49 reçues) et 54 posters en ligne.
- 220 participants ont été enregistrés (inscription gratuite mais obligatoire), dont un quart d’étrangers, avec 100/120 connections quotidiennes.
- Les ateliers ont été introduits (teasers) mais ne se sont pas tenus (programmation laissée libre aux organisateurs)
- L’organisation locale a été gérée par François Lique avec l’aide de Cheikh Tidiane Bop, Sandor Demes, Benjamin Desrousseaux, Fabien Dumouchel, Severine Fauvel, Carole Leguen, Ioan Schneider et Michal Zoltowski.
- Budget : la tenue en visio du colloque a conduit à des dépenses très faibles (867 €)
- Quelques enseignements peuvent être tirés des retours reçus.
+ La plupart des participants ont apprécié que le colloque soit maintenu malgré la situation sanitaire car cela a permis de d’entretenir les liens.
+ Le format virtuel a permis une plus grande audience sur 4 jours et elle a attiré un nombre conséquent d’étrangers.
+ Les interactions informelles ont néanmoins beaucoup manqué, en particulier mais pas seulement, pour que les jeunes collègues puissent discuter de points non-compris liés à la forte interdisciplinarité du colloque.
+ L’absence de tenue du colloque en présentiel n’a pas réduit mais plutôt déporté les besoins organisationnels, qui sont restés conséquents.
+ Cette configuration, en dépit des forts investissements en temps, n’a pas permis d’avoir un retour pour l’établissement de l’organisateur. Grand merci à l’équipe du LOC d’avoir acceptée de convertir le colloque en évènement virtuel.

12. Colloque 2022

- Le prochain colloque bisannuel se tiendra à Paris en 2022 et sera organisé localement par A. Gusdorf (DPENS). La date sera fixée ultérieurement.
- Le format en présentiel est à privilégier pour faciliter lesinteractions qui ont relativement manqué en 2020.